Enregistrer chaque vol, tous les jours, sans en faire une campagne d'essais

L'enregistreur de mission vit dans l'appareil de série. Il doit être léger, remplaçable en ligne, durer des années et rendre ses données quelques minutes après l'atterrissage. Le débriefing, la maintenance et la formation dépendent de cette routine.

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richesse des données ↑ obligation réglementaire → faible forte forte faible Essais en vol des milliers de voies Mission exploitation, débriefing FDR / CVR liste imposée, 25 h, enquête — — protection au crash : obligatoire pour le FDR, optionnelle sur les deux autres
Trois familles d'enregistreurs, trois métiers. L'enregistreur de mission est celui qui vole tous les jours.
Stockage
64 Go à 16 To
Support
SSD amovible
Sources
bus · vidéo · voix
Données au repos
effacement sécurisé

LE PROBLÈME

Le cycle quotidien est la spécification

Un enregistreur d'essais est entretenu par des ingénieurs ; un enregistreur de mission est manipulé par celui qui remet l'appareil en ligne. Tout le reste découle de cette différence.

Des minutes, pas des heures, entre l'atterrissage et le débriefing

Les données doivent sortir vite et sans outil : un SSD amovible, une relecture qui s'ouvre tout de suite, pas d'étape de conversion qu'une seule personne sait lancer.

Tenir dans la série, et y rester

Masse, volume et alimentation sont fixés par l'appareil ; l'unité doit être un équipement remplaçable en ligne, qualifié une fois, et encore soutenu quand la flotte aura quinze ans de plus que l'enregistreur.

Ce que contient l'enregistrement

Le trafic des bus, la vidéo et la voix d'un vol opérationnel ne sont pas neutres. Support amovible, contrôle d'accès et véritable effacement sécurisé font partie de l'enregistreur, ce ne sont pas des options à ajouter plus tard.

LA RÉPONSE

Ce qu'apporte ETEP

Des enregistreurs dimensionnés pour l'appareil et pour la routine, avec les logiciels qui rendent la routine courte.

Trois tailles pour trois flottes

Le Nano en enregistreur multi-rôles léger à SSD amovible, le M pour les bus avioniques plus vidéo et voix jusqu'à 16 To, le DVR quand la mission est surtout de la vidéo.

Relecture sans friction

D.T.MUX Viewer ouvre le vol tel qu'il est ; D.T.MUX Converter exporte vers IRIG 106 Chapter 10 et les formats tiers ; D.T.MUX Recover reconstruit un enregistrement interrompu.

Contrôle depuis le cockpit

Le Remote Control et l'Advanced Remote Control affichent l'état, lancent et arrêtent l'enregistrement, marquent les événements : rien ne dépend d'un ordinateur portable au pied de l'appareil.

Conçus pour rester en service

Qualifiés DO-160G et MIL-STD-810, avec une obsolescence gérée sur la vie de la flotte plutôt que sur la vie d'un composant.

QUESTIONS FRÉQUENTES

Ce qu'on nous demande d'abord

Quelle durée d'enregistrement pour une unité ?

Cela dépend des flux : le trafic des bus seul tient des jours sur le plus petit SSD, la vidéo HD remplit le stockage en quelques heures. Nous dimensionnons le support au profil de mission, et le SSD est amovible : une réserve remet l'appareil en ligne en une minute.

Quels formats peut-on relire ?

Les enregistrements s'ouvrent nativement dans D.T.MUX Viewer et s'exportent en IRIG 106 Chapter 10 avec D.T.MUX Converter : vos outils d'analyse existants continuent de fonctionner. La vidéo sort en fichiers standard.

Comment les données sont-elles protégées entre deux vols ?

Le support est amovible et l'enregistreur offre un effacement sécurisé : l'appareil peut être laissé sans données à bord. Un stockage de mission chiffré est disponible quand l'exploitant l'exige.

Une flotte à équiper ?

Dites-nous l'appareil, les flux et le temps de remise en ligne dont vous avez besoin. Nous répondons avec une configuration et son volume de données par vol.

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