La vidéo à bord, au pas avec la donnée

Une caméra s'installe vite sur un appareil. Une vidéo synchronisée à la milliseconde avec les paramètres, compressée sans détruire ce qu'on veut y lire, et enregistrée sans saturer la liaison, c'est un autre métier.

faire défiler

Deux cadences, une seule horloge : GOP — seule l'image I se suffit à elle-même I P P P P P P P I P P P P P P P vidéo, 25 im/s — une image I toutes les huit images paramètres, 1 kHz t0 t0 + 320 ms Une image, c'est 40 ms à 25 im/s. Une demi-image d'erreur, c'est 20 ms — visible face à un paramètre à 1 kHz. Horodatez à la capture, pas en sortie d'encodeur : la compression réordonne les images, l'acquisition non.
Ce que coûte un seul flux vidéo face au reste de l'acquisition. La caméra est petite ; son débit ne l'est pas.
Résolution
4K · Full HD
Compression
H.264 · H.265
Incrustation
GPS · temps
Câblage
PoE · HD-SDI

LE PROBLÈME

L'image est la plus grosse chose à bord

La vidéo change l'arithmétique d'une installation : une caméra pèse plus, en bits, que mille capteurs. Trois conséquences en découlent.

La vidéo mange le débit

Un seul flux 1080p peut peser plus que tout le jeu de paramètres. Résolution, cadence et compression se choisissent pour ce que l'image doit servir, et la décision de ce qui descend par la liaison et de ce qui reste à bord se reprend.

Synchroniser l'image et la mesure

Une image horodatée à l'enregistreur plutôt qu'à la caméra ment de quelques dizaines de millisecondes, et un débriefing bâti dessus tire la mauvaise conclusion. Le temps se prend à la source, sur la même horloge que tout le reste.

Des caméras là où les caméras n'ont rien à faire

Vibrations, température, soleil dans l'objectif et longs cheminements de câble sont le quotidien d'une caméra aéroportée. L'alimentation par le même câble Ethernet et plusieurs points de vue sur un seul réseau gardent l'installation raisonnable.

LA RÉPONSE

Ce qu'apporte ETEP

Une caméra faite pour l'appareil, des enregistreurs qui traitent la vidéo comme une donnée, et une seule horloge pour les deux.

Une caméra IP 4K faite pour la cellule

Caméra Ultra HD avec microphone, incrustation GPS et temps, alimentée par Ethernet, qualifiée pour l'environnement dans lequel elle vivra.

Des enregistreurs qui traitent la vidéo comme une donnée

Le DVR pour les missions d'abord vidéo jusqu'à 2 To, le NanoX et les enregistreurs de mission quand la vidéo voyage avec les bus et les capteurs, le Sentinel quand elle doit survivre à un crash.

Un seul temps pour l'image et les nombres

Le PTP sur des commutateurs NetSwitch durcis met caméra, acquisition et enregistreur sur une seule horloge ; D.T.MUX Viewer rejoue vidéo et paramètres ensemble, image contre échantillon.

Distribuée là où il faut à bord

VSplit amène quatre sources HD-SDI vers un ou plusieurs écrans : l'équipage voit ce que voit l'enregistreur.

QUESTIONS FRÉQUENTES

Ce qu'on nous demande d'abord

Combien de caméras une installation peut-elle porter ?

La limite est le débit et le stockage, pas les ports : chaque caméra ajoute un flux à dimensionner face à l'enregistreur et à la liaison. Plusieurs points de vue sur un seul commutateur Ethernet durci sont courants ; l'arithmétique est dans notre article de dimensionnement.

Quel débit prévoir ?

Cela dépend de la résolution, de la cadence et de l'usage de l'image. En ordre de grandeur, une seule caméra HD bien compressée coûte plus que tout le jeu de paramètres d'une installation typique, c'est pourquoi la vidéo se décide en premier.

Peut-on rejouer vidéo et paramètres ensemble ?

Oui, c'est tout l'intérêt de la base de temps commune. D.T.MUX Viewer joue la vidéo face aux courbes de paramètres, image par image, et exporte des fichiers vidéo standard quand ils sont nécessaires ailleurs.

De la vidéo à ajouter à une installation ?

Dites-nous combien de points de vue, à quelle qualité, et à quoi serviront les images. Nous répondons avec le débit, le stockage et l'enregistreur qui convient.

Parler à un ingénieur  →